30 janvier 2007
Reason why this blog should be bilingual
En furetant la blogosphère, je suis tombé sur une série d'articles (BBC, Scientific American, Medical News Today entre autres) qui rapporte les résultats d'une étude canadienne. Celle-ci tend à montrer que la pratique à long terme de deux langues aide à repousser l'apparition de la maladie d'Alzheimer de quatre ans en moyenne, différence indépendante des critères de genre, d'éducation, d'immigration, de différences culturelles ou de carrière professionnelle. Il semble probable que l'effort nécessaire à l'utilisation de deux langues au quotidien améliore la circulation du sang dans le cerveau, "préservant" ainsi la santé des connections nerveuses.
Bien sûr, le statisticien affuté aura noté que l'étude a été faite sur 184 patients, soit une fraction négligeable de la population mondiale, et qu'avec une étude statistique aussi exhausitve, la différence de quatre ans est tout sauf significative. Mais si c'était vrai ? Parce que ça ne semble pas suffisamment idiot pour ne pas donner envie d' y croire. Dans ce cas, l'investissement fait en venant aux USA devient plus porteur que prévu. Ça me donnerait presque envie de dépoussiérer mon allemand. Et puis de me mettre au coréen, au chinois, à l'espagnol, au latin, au langage des signes, à l'esperanto, au javanais et au C++, juste pour être sûr ...
Sam, aspirant multilingue
07 août 2006
I am a potential outlaw
J'avoue que je n'avais pas, comme souvent, fait de recherches sur les aspects légaux et juridiques de mes actes. A quel propos ? Simplement au sujet de ce blog. Je savais le sujet épineux, je ne savais pas à quel point.
Ça
a commencé avec un article trouvé sur le site web du Monde, au sujet du
licenciement de petiteanglaise, une jeune anglaise expatriée à Paris,
licenciée à cause de son blog, tenu pourtant de façon anonyme sans
qu'il ne soit fait mention du nom de l'entreprise dans laquelle
travaille sa propriétaire. Il semblerait que ce blog aurait pu nuire à
l'image de l'entreprise, qui, depuis, a effectivement son nom dans des
dizaines de journaux, des centaines de publications numériques, et un
procès en cours devant le tribunal des prud'hommes. Ironic, don't you think?
Mais
si un blog anonyme, qui tient à le rester, qui ne publie ni
photographies de personnes, ni photographies d'endroits
reconnaissables, parvient à devenir un motif de licenciement, je me
trouve mal embarqué, moi qui ne fait de secret pour personne de qui je
suis, de qui sont les gens que je fréquente, de la compagnie pour
laquelle je travaille, etc. Faut-il fermer boutique en attendant que
jurisprudence soit faite ? Il fallait donc se renseigner. Et dans le
monde des blogs, il y a ceux qui racontent leur vie, leurs vacances,
leurs voyages ou leurs stages, et puis il y a ceux qui réfléchissent,
qui renseignent et même qui enseignent. Parmi ceux-là, je ne peux que
recommander aux blogueurs potentiels le journal d'un avocat, et en
particulier son billet sur la responsabilité du blogueur. Maître
Eolas nous y apprend qu' "Écrire et publier sur un blog, c'est engager
sa responsabilité sur le contenu de ce qui y est écrit", que le
blogueur doit "déclarer son identité à son hébergeur ou à son
fournisseur d'accès en
cas d'hébergement direct par le fournisseur d'accès" (moi, on m'a
demandé un pseudo et un mot de passe), et donne les conseils suivants :
"Ne parlez pas de la vie privée d'une personne dénommée ou aisément
identifiable [...] sans son
autorisation. Ne diffusez pas non plus son image, ni le son de sa
voix". Lisez-le, c'est riche et instructif.
Nous
voilà mal, nous autres blogueurs intempestifs, qui mettons en ligne des
photos, voire des vidéos, pour le plaisir d'une part et dans le but avoué
d'autre part de les partager. Bien sûr, on peut toujours demander à ou
aux figurants de nous céder leur droit à l'image, mais, franchement,
qui va le faire ? Dire
que j'ai même failli devoir faire une déclaration à la CNIL, parce que
des données à caractère personnel sont enregistrées avec chaque
commentaire !
Maintenant je sais à quoi je m'expose et même si je ne
me sens pas criminel en postant des photos de mes amis, je serais moins
surpris le jour où l'un de mes lecteurs me traînera devant un tribunal
:)
25 mai 2006
Vu de l'espace ...
En bon geek qui se respecte, ma connaissance du net s'agrandit au fur et à mesure que mes programmes monopolisent les capacités de réaction de mon ordinateur. Aussi ai-je découvert que je pouvais trouver des photos satellites à une résolution quasiment satisfaisante de presque tous les endroits de la planète. Grâce à qui ? Grâce à notre meilleur ami, le tout-puissant Google. Voici donc ce qu'il faut faire pour avoir une idée vue du haut de là où je vis : cliquer avec le bouton droit de la souris sur les liens qui suivent et les ouvrir dans un nouvel onglet si votre navigateur est respectable, une nouvelle fenêtre s'il est de Microsoft.
Donc, voici :
- une vue verticale et globale de Princeton
- ma maison;
- Siemens Corporate Research (c'est le bâtiment blanc à droite de la flèche);
- l'Université de Princeton;
et en bonus, la preuve que quand il y a des gratte-ciels, le raccord de photos satellites, c'est moche. La scène est dans New York City, à l'angle de la cinquième avenue et de la
soixantième rue et croyez-moi, tous les immeubles sont droits à cet
endroit !
Voilà,
vous pouvez vous amusez à chercher d'autres endroits, mais les photos
sont moins détaillées dans le reste du monde, spécialement en Europe
(sauf la région de Turin, Jeux Olympiques obligent, mais Paris a droit
à de grandes trainées marrons suspectes).
Bonne journée,
Sam, qui commence à se sentir seul puisque personne ne lui écrit.
PS : j'avais prévenu que c'était geeky !







